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La sérénité ici et maintenant

Pensées “out rumination !”

Ta souffrance est BON SIGNE : ça travaille en toi.
Et tu te dis :
“Allez je questionne la chose…”

Alors demande toi quel message elle te transmet.
C’est une enquête passionnante :

. Quelle était ma pensée juste avant mon émotion ?
. Cette pensée arrive-t-elle pour la première fois ?
. Cette pensée ne correspond-elle pas à ce qu’on (famille/amis/autres) a voulu me faire croire de moi ?
. Pourquoi devrais-je me fier à leur opinion ?
. Si je suis comme je pense devoir être, qu’est-ce qui se passera ?
. Ai-je une vraie justification d’avoir peur ? Ma vie est-elle en danger pour autant ?
. Qu’ai-je à perdre en me faisant confiance à part des “amis” qui n’accepteraient pas mon authenticité ?

 

On n’est pas dépendant de l’alcool, du tabac ou de l’amour parce que l’on souffre, mais parce que l’on est dépendant de la souffrance

Surtout ne t’en veux pas de…souffrir, mais vois ta souffrance et regarde le processus décrit au-dessus.
Accueille ta souffrance, ayez ensemble un dialogue.
Puis reviens à tes occupations et concentre toi totalement sur elles, après  votre échange, pas avant -ce qui serait une fuite.

 

Le regard sur la Vie est très différent quand, au lieu de résoudre des problèmes, on relève des défis

Les émotions, qu’elles soient agréables ou désagréables, font partie de la nature humaine. Pourquoi faire semblant et croire qu’il est possible de vivre uniquement celles qui nous “arrangent”, en tout cas à première vue.
Premièrement, cela veut dire qu’on est à demi-humain (puisqu’on rejette la moitié de la vie) ; deuxièmement tes émotions désagréables te permettent d’avancer sur le chemin de la sérénité si tu suis les recommandations ci-dessus.

Les émotions, dites agréables, t’apportent un moment de joie ; les émotions, dites désagréables, doivent t’apporter un moment de réflexion, un apport à la connaissance de qui tu es vraiment.

Prendre avec courage (coeur à l’ouvrage) les deux, cela s’appelle VIVRE dans un bien-être : bonheur d’Etre

 

Le courage d’être Soi : c’est mettre du coeur à l’ouvrage du Soi – Je deviens responsable

Le passé a fait de moi ce que je suis au présent. Or cela ne veut pas dire que cela doit durer toute ma vie.
J’ai emmagasiné des faits, des dires qui sont devenus des perceptions, puis des émotions sans que je ne puisse intervenir pour les accepter ou non : une vraie éponge.

Mais maintenant, j’apprends à voir tout cela (que ce soit des choses passées ou dans l’instant). Et comme je suis responsable, je regarde puis je décide de ce que je fais de la partie de mon mental qui apparaît.

Est-ce que je fuis ? Alors je prends le risque que cela se représente plus sournoisement, voire plus fortement ?
Est-ce que je souffre en me soumettant ? Ah bon, maso alors ??!!
Est-ce que je souffre le temps de percevoir et de décider de faire l’enquête ? Hum Hum bien intéressant ce phénomène…

 

 

 

 

 

 

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