Qui ?

Béatrice Picaud

Béatrice Picaudenseignante en philo-spiritualité, philosophe krishnamurstiste, consultante pyscho-existentielle

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Téléphone : 06.11.12.63.07

Compétences

La philosophie existentielle, par le chemin de connaissance de soi, permet de ne plus être soumis aux pensées/émotions, y compris dans les domaines récurrents que sont :

  • les opérateurs de la négativité de l'existence : la mort, le vieillissement, le suicide, la souffrance, la solitude, la bêtise, l'ennui, l'échec, la violence et la culpabilité, etc.
  • les opérateurs de la positivité de l'existence : l'amour, l'amitié, la convivialité, la communication, le plaisir, le désir,la santé, la beauté, le bonheur, etc.

La philosophie de l'existence montre qu'il y a deux manières de vivre sa vie :

Dépasser ses conditionnements

les conditionnements de notre éducation et de la société ainsi que de notre biologie, vie au gré des étants contingents, selon le programme conditionné qui formate le mental dans le dualisme positif-négatif, attraction-répulsion, bien-mal, etc.

Dans cette manière de vivre, le sens de l'existence dépendra de l'équilibre arbitraire, aléatoire du rapport des opérateurs négatifs et positifs. Trop d'opérateurs négatifs et c'est la perte de sens (même si ce n'est pas la quantité seule des opérateurs qui vaut mais aussi la « qualité » de chacun) qui peut aller jusqu'au suicide. Lorsque la majorité des opérateurs est positive, il semble que l'existence a un sens, mais celui-ci est fragile puisque dépendant des événements et des conditionnements (cartes cognitives) ainsi que de leurs compréhensions et interprétations.

Découvrir son Soi

sortir du programme et découvrir son Soi, se déconditionnant et dépassant l'ego, ce qui permet de transcender le dualisme sans rien rejeter et d'exister en pleine conscience dans la Présence, l'être qui est constant et nécessaire.

Dans cette manière de vivre, l'existence ne dépend plus autant des phénomènes aléatoires et arbitraires des étants et de leurs conditionnements mais de la Présence constante et nécessaire avec laquelle on vit en symbiose, du moins la majeure partie du temps.

Le Sens n'est plus dépendant des conditionnements dus au formatage du programme dualiste et des interprétations qui en découlent.

La vie qui se faisait au gré des étants est, dès lors, une existence à l'écoute de l'Etre, et le Sens ne dépend plus que de la pleine conscience à la Présence.